Le président Faure Gnassingbé en visite à Paris sur invitation de son homologue français Emmanuel Macron, a eu hier le 10 mai 2023, avec son hôte, un entretien au Palais de l’Elysée. Au cœur des échanges, la coopération bilatérale et les questions régionales et internationales relatives à la paix et à la sécurité.
Connu pour son engagement pragmatique en matière de la politique sécuritaire, des résolutions des crises dans la sous-région ouest africaine et la recherche de la paix et de stabilité, il a été accueilli chaleureusement au palais de l'Elysée hier. Un triomphe diplomatique qui réduit en silence de cimetière tous les détracteurs du président Faure qui faisaient courir la fausse rumeur selon laquelle la politique menée par ce dernier est désavouée par Paris.
Cette visite du président Faure Gnassingbé à Paris, au-delà des questions sécuritaire et bilatérale, a fait perdre à coup sûr, à certains leaders de l'opposition, leur latin. Eux qui estimaient que la rareté des visites du numéro 1 togolais à l'Elysée contrairement aux autres chefs d'Etat de la sous-région qui s'y rendent fréquemment, est un désaveu du président Macron à la gouvernance de Lomé 2.
D'ailleurs si malgré ces rares voyages sur Paris, le président Faure Gnassingbé est l'un des chefs d'État africains a effectué plus de déplacement à travers le monde en 2021 et en 2022, c'est que ce dernier ne chôme pas des audiences.
Vu que que cette catégorie d'opposants se revendique du panafricanisme, d'aucuns se demandent pourquoi veut-elle paradoxalement que la France certifie forcément la politique du chef de l'État togolais? Pour sa part, ce dernier avait déjà répliqué en bon responsable et sans ambages qu'il n'était pas demandeur d'audience. Nul ne pouvant vivre en autarcie, le chef de l'État togolais tout en divertissant les partenariats à travers le monde, reste respectueux vis à vis des autres présidents sans pour autant, s’imposer comme un préfet pour un chef d'Etat, fût-il français.
Aucun pays ne peut se développer sans la paix, la stabilité et la quiétude. Et les présidents français et togolais ont raison de s'inquiéter de l'avenir des nations actuellement sous menaces du terrorisme et de l'insécurité. Aussi, ont-ils exprimé leurs préoccupations sur la persistance des menaces du terrorisme et l’extrémisme violent dans l’espace sous régional et dans le Sahel.
Les deux personnalités ne trouvent aucun inconvénient à mener la lutte contre le fléau avant d’appeler à l’intensification de la coopération et du partenariat aux plans bilatéral et multilatéral avec pour finalité, l’éradication de la criminalité transfrontalière et le terrorisme.
« Le chef de l’État, SEM Faure Essozimna Gnassingbé, a eu un entretien au palais de l’Elysée ce 10.05.2023 avec son homologue français, SEM Emmanuel Macron. La coopération bilatérale et les questions régionales et internationales relatives à la paix et à la sécurité ont fait l’objet des échanges entre les deux dirigeants », lit-on sur le compte Twitter de la présidence togolaise.
Connu pour son engagement pragmatique en matière de la politique sécuritaire, des résolutions des crises dans la sous-région ouest africaine et la recherche de la paix et de stabilité, il a été accueilli chaleureusement au palais de l'Elysée hier.
Un triomphe diplomatique qui réduit en silence de cimetière tous les détracteurs du président Faure qui faisaient courir la fausse rumeur selon laquelle la politique menée par ce dernier est désavouée par Paris.
Cette visite du président Faure Gnassingbé à Paris, au-delà des questions sécuritaire et bilatérale, a fait perdre à coup sûr, à certains leaders de l'opposition, leur latin. Eux qui estimaient que la rareté des visites du numéro 1 togolais à l'Elysée contrairement aux autres chefs d'Etat de la sous-région qui s'y rendent fréquemment, est un désaveu du président Macron à la gouvernance de Lomé 2.
D'ailleurs si malgré ces rares voyages sur Paris, le président Faure Gnassingbé est l'un des chefs d'État africains a effectué plus de déplacement à travers le monde en 2021 et en 2022, c'est que ce dernier ne chôme pas des audiences.
Vu que que cette catégorie d'opposants se revendique du panafricanisme, d'aucuns se demandent pourquoi veut-elle paradoxalement que la France certifie forcément la politique du chef de l'État togolais? Pour sa part, ce dernier avait déjà répliqué en bon responsable et sans ambages qu'il n'était pas demandeur d'audience. Nul ne pouvant vivre en autarcie, le chef de l'État togolais tout en divertissant les partenariats à travers le monde, reste respectueux vis à vis des autres présidents sans pour autant, s’imposer comme un préfet pour un chef d'Etat, fût-il français.
Aucun pays ne peut se développer sans la paix, la stabilité et la quiétude. Et les présidents français et togolais ont raison de s'inquiéter de l'avenir des nations actuellement sous menaces du terrorisme et de l'insécurité. Aussi, ont-ils exprimé leurs préoccupations sur la persistance des menaces du terrorisme et l’extrémisme violent dans l’espace sous régional et dans le Sahel.
Les deux personnalités ne trouvent aucun inconvénient à mener la lutte contre le fléau avant d’appeler à l’intensification de la coopération et du partenariat aux plans bilatéral et multilatéral avec pour finalité, l’éradication de la criminalité transfrontalière et le terrorisme.
« Le chef de l’État, SEM Faure Essozimna Gnassingbé, a eu un entretien au palais de l’Elysée ce 10.05.2023 avec son homologue français, SEM Emmanuel Macron. La coopération bilatérale et les questions régionales et internationales relatives à la paix et à la sécurité ont fait l’objet des échanges entre les deux dirigeants », lit-on sur le compte Twitter de la présidence togolaise.
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