Dans le cadre du recensement électoral démarré dans la zone 1 (région maritime) depuis le 29 avril et qui a pris fin le 8 mai après prorogation de 48heures, le gouvernement a félicité la population pour sa mobilisation. Cependant, il déplore les dysfonctionnements relevés au cours de l’opération en appelant la commission électorale nationale indépendante (CENI) à ses responsabilités pour permettre à la population de rentrer dans ses droits.
Parti initialement pour durer dans la zone 1, huit jours, le recensement électoral intégral en vue des élections législatives et régionale a occupé dix jours. Nonobstant ce prolongement, beaucoup des citoyens n’ont pas pu se faire enrôler à cause des dysfonctionnements notamment : la vétusté des kits, le manque des consommables, les pannes intempestives etc.
Cette situation qui ne profite à personne ni à aucun parti politique, est malheureusement considérée par certains leaders et activistes de l’opposition comme une option délibérer du gouvernement ou encore le parti Union pour la République (UNIR). L’on se demande si UNIR n’a pas de militants dans la zone1?
La CENI étant autonome, elle porte entièrement toutes les responsabilités liées aux dysfonctionnements de ce recensement. C’est dans ce sens que le gouvernement est monté au créneau pour interpeller la CENI à prendre toutes ses responsabilités pour satisfaire les citoyens.
En effet, en conseil des ministres tenu le 08 mai, le gouvernement est revenu dans les divers sur le compte rendu fait par le ministre d’Etat, ministre chargé de l’administration territoriale Payadowa Boukpessi sur le déroulement électoral démarré le 29 avril dernier. «Le gouvernement saluant la mobilisation de la population a déploré les dysfonctionnements et difficultés et a appelé les acteurs à tout mettre en œuvre pour apporter des solutions afin que la suite du processus se déroule dans la sérénité».
Daniel A.
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