Bella Bellow, de son vrai nom Georgette Nafiatou Adjoavi Bellow, née le 1er janvier 1945 à Tsévié et morte dans un accident de la route le 10 décembre 1973 à Lilikopé. Pour commémorer les 50 ème anniversaire du décès de cette diva de la chanson togolaise, le gouvernement très reconnaissant de cette icône qui a portée haut les couleurs de notre pays à travers le monde, organise via le ministère de la culture et du tourisme un certain nombre d’activités du 8 décembre 2023 au 26 janvier 2024 selon le programme ci-après:
Vendredi 08 décembre 2023 : lancement de micro-trottoir, la campagne de communication et l’édition de l’ouvrage « Bella Below, une légende africaine » dans les villes de Lomé et à Paris. L’auteur de l’ouvrage est Jules Ahadzi Komlan.
Dimanche 10 décembre 2023,15H 00 : Messe catholique à la Paroisse Saint Antoine de Padoue à Hanoukopé et à 17h le dépôt de gerbe au cimetière de Bè plage.
Lundi 11 décembre, 14h30 : Conférence de presse au siège d’Ecobank. Mercredi 13 décembre 2023 : 1er concert grand public à l’Université de Lomé, coorganisé avec l’institut Goethe.
Vendredi 15 décembre 2023 : prière musulmane à la mosquée centrale de Lomé à 13h, puis à 19h concert et diner à l’Hôtel 2 février.
Dimanche 17 décembre 2023, 9H00 : Culte protestant à la Paroisse d’Apégamé ;
Dimanche 17 décembre 2023 à 19h : 2ème concert grand public sur l’esplanade du palais des congrès de Lomé.
Vendredi 26 janvier 2024, 15H00 : Dédicace du livre « Bella Below, une légende africaine » à l’Hôtel 2 février
Qui est Bella Bellow?
De son vrai nom Georgette Nafiatou Adjoavi Bellow cette chanteuse, compositrice et parolière togolaise est née janvier 1945 à Tsévié. Elle a l'occasion de se produire sur des scènes internationales, comme l'Olympia de Paris et le Stade Maracana de Rio de Janeiro. Toujours habillée en pagne wax, elle chante majoritairement dans sa langue maternelle, le mina (ou gen). De sa voix rauque, elle a participé à la diffusion de la musique populaire togolaise et africaine.
Une fois ses études primaires et secondaires effectuées, elle gagne Abidjan pour une formation en secrétariat, et en profite pour suivre des cours de solfège à l’Institut des Arts.
En 1965, elle chante à Cotonou à l’occasion de la fête de l’indépendance du Bénin, l’ex-DahomeyFestival mondial des arts nègres à Dakar au Sénégal lui ouvre la voie d’une consécration internationale. Son ancien professeur de dessin au Lycée de Sokodé, Paul Ahyi, peintre togolais, lui organise une rencontre avec Gérard Akueson qui devient son impresario. Il rassemble autour d'elle une équipe de musiciens aguerris : Slim Pezin à la guitare, Jeannot Madingué, à la basse, Ben’s à la batterie et Manu Dibango au clavier et à l’arrangement. Elle enregistre en 1969 Rockya, son premier album sous le nom d’artiste de Bella Bellow. Elle met ensuite sur pied son propre groupe, Gabada.
Après le Festival panafricain d’Alger où elle rencontre la Sud- africaine Myriam Makeba,elle se produit à l'Olympia à Paris. Elle participe ensuite à plusieurs concets en Europe, aux Antilles (Guadeloupe et Guyane ), et au Festival de chanson populaire de Rio de Janeiro au Brésil.
En janvier 1972, elle se marie avec un magistrat togolais Théophile Jamier- Lévy, et donne naissance quelques mois plus tard à Nadia Elsa, la fille unique du couple. Elle fait sa rentrée au Centre culturel français de Lomé et prépare tournée musicale aux États-Unis avec le Camerounais Manu Dibango. Mais en revenant d’Atakpamé le 10 décembre 1973 en direction de Lomé, elle meurt dans un accident de circulation à Lilikopé, non loin de Tsévié.
L’auteur de l’ouvrage est Jules Ahadzi Komlan.
Dimanche 10 décembre 2023,15H 00 : Messe catholique à la Paroisse Saint Antoine de Padoue à Hanoukopé et à 17h le dépôt de gerbe au cimetière de Bè plage.
Lundi 11 décembre, 14h30 : Conférence de presse au siège d’Ecobank. Mercredi 13 décembre 2023 : 1er concert grand public à l’Université de Lomé, coorganisé avec l’institut Goethe.
Vendredi 15 décembre 2023 : prière musulmane à la mosquée centrale de Lomé à 13h, puis à 19h concert et diner à l’Hôtel 2 février.
Dimanche 17 décembre 2023, 9H00 : Culte protestant à la Paroisse d’Apégamé ;
Dimanche 17 décembre 2023 à 19h : 2ème concert grand public sur l’esplanade du palais des congrès de Lomé.
Vendredi 26 janvier 2024, 15H00 : Dédicace du livre « Bella Below, une légende africaine » à l’Hôtel 2 février
Qui est Bella Bellow?
De son vrai nom Georgette Nafiatou Adjoavi Bellow cette chanteuse, compositrice et parolière togolaise est née janvier 1945 à Tsévié. Elle a l'occasion de se produire sur des scènes internationales, comme l'Olympia de Paris et le Stade Maracana de Rio de Janeiro. Toujours habillée en pagne wax, elle chante majoritairement dans sa langue maternelle, le mina (ou gen). De sa voix rauque, elle a participé à la diffusion de la musique populaire togolaise et africaine.
Une fois ses études primaires et secondaires effectuées, elle gagne Abidjan pour une formation en secrétariat, et en profite pour suivre des cours de solfège à l’Institut des Arts.
En 1965, elle chante à Cotonou à l’occasion de la fête de l’indépendance du Bénin, l’ex-DahomeyFestival mondial des arts nègres à Dakar au Sénégal lui ouvre la voie d’une consécration internationale. Son ancien professeur de dessin au Lycée de Sokodé, Paul Ahyi, peintre togolais, lui organise une rencontre avec Gérard Akueson qui devient son impresario. Il rassemble autour d'elle une équipe de musiciens aguerris : Slim Pezin à la guitare, Jeannot Madingué, à la basse, Ben’s à la batterie et Manu Dibango au clavier et à l’arrangement. Elle enregistre en 1969 Rockya, son premier album sous le nom d’artiste de Bella Bellow. Elle met ensuite sur pied son propre groupe, Gabada.
Après le Festival panafricain d’Alger où elle rencontre la Sud- africaine Myriam Makeba,elle se produit à l'Olympia à Paris. Elle participe ensuite à plusieurs concets en Europe, aux Antilles (Guadeloupe et Guyane ), et au Festival de chanson populaire de Rio de Janeiro au Brésil.
En janvier 1972, elle se marie avec un magistrat togolais Théophile Jamier- Lévy, et donne naissance quelques mois plus tard à Nadia Elsa, la fille unique du couple. Elle fait sa rentrée au Centre culturel français de Lomé et prépare tournée musicale aux États-Unis avec le Camerounais Manu Dibango. Mais en revenant d’Atakpamé le 10 décembre 1973 en direction de Lomé, elle meurt dans un accident de circulation à Lilikopé, non loin de Tsévié.
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