L’accès au marché d'hanou-kopé est devenu très pénible. Et pour cause, ses alentours sont envahis depuis quelques jours par certaines commerçantes grossistes des marchés d’Atikpodji et Abattoir. Ces commerçantes qui devraient quitter les marchés d’ Attidkpodji et Abattoir pour s’installer sur le marché de Bè-Klikamé, ont visiblement préféré occuper les alentours du marché de Hanoukopé.
la délocalisation des marchés d’Atikpodji et d’Abattoir est une décision des autorités togolaises mise en application par la direction de l’Établissement public autonome pour l’exploitation des marchés (EPAM). L’objectif c’est de désencombrer la route nationale N°2 (Lomé-Aného) souvent occupée par les commerçants, au niveau du grand marché de Lomé. Cependant, cette décision qui devrait entrer en exécution à partir du mois d’octobre 2022 a fait grincer des dents du côté des revendeuses qui estiment notamment ne pas avoir assez de place sur le nouveau site. Dans un esprit de dialogue et suite à des discussions, un délai supplémentaire de huit mois a été accordé à certains de ces acteurs économiques. Ainsi, la relocalisation des grossistes de légumes du marché d’Attikopodji sur le nouveau site, a été repoussée en juin 2023. Le délai étant arrivé à terme pour rejoindre le nouveau marché de Bè- Klikamè, ces grossistes de tomates, de piments, d’obergines, d’oignons et d’ails, se sont plutôt rabattues le long des murs de clôture du marché de Hanou-kopé. Cette situation rend cet espace sale, puant, impropre et encombrant non seulement pour l’accès au marché mais aussi au centre médical de santé dudit marché. « Depuis jeudi c’est ce calvaire que nous vivons. Pour venir au boulot c’est très difficile, pas de passage, elles étalent leur marchandises jusqu’au portail de notre service», a déclaré une agente du CMS du marché. Du côté des commerçantes , on évoque les raisons de visibilité et de distance. « C’est vrai on a construit un nouveau marché à Bè Klikamè, mais c’est trop loin pour nos clients surtout du Ghana et du Bénin, autres problème est que l’endroit est malheureusement aussi caché et exégu. Ici c’est mieux que làba» a lancé une grossistes de piments.
Cette occupation anarchique qui fait la part belle à Jean-Pierre Fabre et à la Commune Golfe 4 , crée l’insalubrité et constitue un danger sécuritaire surtout en cas d’incendie. Éviter ces problèmes d’encombrement et d’instabilité aux marchés d’Atidkpodji et Abattoir, pour les transposer dans le quartier de Hanoukopé est paradoxal et ne fait pas sérieux. Pour l’heure la réaction officielle des autorités compétentes est attendue pour éclairer la population.
Daniel A.
Ces commerçantes qui devraient quitter les marchés d’ Attidkpodji et Abattoir pour s’installer sur le marché de Bè-Klikamé, ont visiblement préféré occuper les alentours du marché de Hanoukopé.
la délocalisation des marchés d’Atikpodji et d’Abattoir est une décision des autorités togolaises mise en application par la direction de l’Établissement public autonome pour l’exploitation des marchés (EPAM).
L’objectif c’est de désencombrer la route nationale N°2 (Lomé-Aného) souvent occupée par les commerçants, au niveau du grand marché de Lomé. Cependant, cette décision qui devrait entrer en exécution à partir du mois d’octobre 2022 a fait grincer des dents du côté des revendeuses qui estiment notamment ne pas avoir assez de place sur le nouveau site. Dans un esprit de dialogue et suite à des discussions, un délai supplémentaire de huit mois a été accordé à certains de ces acteurs économiques. Ainsi, la relocalisation des grossistes de légumes du marché d’Attikopodji sur le nouveau site, a été repoussée en juin 2023. Le délai étant arrivé à terme pour rejoindre le nouveau marché de Bè- Klikamè, ces grossistes de tomates, de piments, d’obergines, d’oignons et d’ails, se sont plutôt rabattues le long des murs de clôture du marché de Hanou-kopé. Cette situation rend cet espace sale, puant, impropre et encombrant non seulement pour l’accès au marché mais aussi au centre médical de santé dudit marché. « Depuis jeudi c’est ce calvaire que nous vivons. Pour venir au boulot c’est très difficile, pas de passage, elles étalent leur marchandises jusqu’au portail de notre service», a déclaré une agente du CMS du marché. Du côté des commerçantes , on évoque les raisons de visibilité et de distance. « C’est vrai on a construit un nouveau marché à Bè Klikamè, mais c’est trop loin pour nos clients surtout du Ghana et du Bénin, autres problème est que l’endroit est malheureusement aussi caché et exégu. Ici c’est mieux que làba» a lancé une grossistes de piments.
Cette occupation anarchique qui fait la part belle à Jean-Pierre Fabre et à la Commune Golfe 4 , crée l’insalubrité et constitue un danger sécuritaire surtout en cas d’incendie. Éviter ces problèmes d’encombrement et d’instabilité aux marchés d’Atidkpodji et Abattoir, pour les transposer dans le quartier de Hanoukopé est paradoxal et ne fait pas sérieux. Pour l’heure la réaction officielle des autorités compétentes est attendue pour éclairer la population.
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